«Trop d’interactivité risque d’accentuer l’agitation politique»
Dominique Wolton, chercheur au CNRS, critique l’emballement des gouvernants pour le Web :
Recueilli par NATHALIE RAULIN
Libération : lundi 4 août 2008
Directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, Dominique Wolton explique les raisons pour lesquelles les hommes et femmes politiques cherchent à établir un lien direct avec les électeurs et les limites de cette stratégie.
Que pensez-vous de l’engouement des dirigeants politiques pour les réseaux communautaires, les forums ou les blogs Internet ?
Il faut relativiser historiquement. Un tuyau supplémentaire, quelle que soit sa puissance ou son interactivité, ne suffit pas à changer les rapports sociaux, culturels et politiques. Ce phénomène de nouveaux systèmes de communication a déjà existé. On s’aperçoit au bout d’un moment qu’il n’a pas forcément les vertus qu’on lui prêtait au départ. Le tuyau est le même, mais les sociétés et les cultures sont différentes. Quand les radios libres et les chaînes de télé communautaires sont apparues, tout le monde a célébré une nouvelle critique de la politique, des modes de vies. Finalement, ces chaînes communautaires ont disparu, et les radios libres sont intégrées dans des groupes de communication.
Vous ne pensez pas qu’Internet révolutionne les rapports entre politiques et citoyens ?
C’est vrai qu’Internet constitue un contre-pouvoir. La presse écrite et audiovisuelle a tendance à s’institutionnaliser, et donc à limiter l’expression des citoyens. En réaction, ces derniers, ceux de 15 à 45 ans car tout le monde ne passe pas sa vie sur Internet, se sont mis à utiliser le Web pour contourner les médias officiels. En outre, tout le monde a désormais accès à énormément d’informations, ce qui représente un progrès inouï. L’émergence de ces nouveaux réseaux permet de s’exprimer, de faire passer de nouveaux messages et parfois de mener des luttes politiques, ce qu’ont bien compris les ONG. C’est le côté positif de ces systèmes d’information, qui ne sont pas forcément toujours un média.
Il y a donc un revers de la médaille ?
Evidemment. Les hommes politiques, qui sont déjà sous pression, s’imaginent qu’avec ces nouveaux moyens de communication ils vont échapper à la tyrannie journalistique et instaurer un lien direct avec le public. D’où l’explosion des blogs et forums. L’ennui, c’est que ce type d’activité est chronophage et ne remplace ni les médias traditionnels, ni surtout les contacts humains et sociaux, et encore moins l’action. Cela oblige donc l’homme politique à gérer encore plus de flux d’informations et d’interactions. Au risque d’une saturation du message politique.
D’autre part, il y a une illusion de la transparence. L’action politique, c’est autre chose que savoir en permanence ce que dit l’homme politique. Ce dernier a besoin de silence, de durée. Il ne peut être constamment dans une relation interactive. Plutôt que d’améliorer la démocratie, trop d’interactivité risque d’accentuer l’agitation politico-médiatico-démocratique. Le public rentre dans une sorte de voyeurisme vis-à-vis des hommes politiques : il veut en savoir toujours plus tout en n’étant jamais rassuré. Avec un risque de poujadisme : si on sait autant de choses, c’est qu’on nous en cache encore plus. La politique, c’est compliqué et lent. Il ne faut pas céder à l’idéologie technique.
Sur le fond, Internet ne révolutionnera donc pas la manière de faire de la politique ?
Il faut sortir du fantasme de la toute-puissance du tuyau pour transformer la politique. Comme il faut sortir de l’illusion de croire que, si on contrôle un média, on contrôle les consciences. Ce n’est pas parce que l’on tient des groupes de communication que l’on tient le pays. On ne tient pas les peuples (sauf en cas de dictature, et encore) par la concentration des médias. Le silence du récepteur ne veut pas dire adhésion aux messages qu’il reçoit, surtout s’ils vont tous dans le même sens. La communication politique est un jeu compliqué à trois acteurs - hommes politiques, médias et opinion publique. Attention au déséquilibre, dont aucun ne sera finalement bénéficiaire.
Qu’est-ce qui change alors ?
L’accélération de la production et de la transmission des informations modifie le style de communication. On va davantage vers du direct. On a longtemps rêvé d’une information en temps réel au prétexte qu’elle allait permettre de mieux comprendre le monde. Nous sommes dans cet idéal de la vérité instantanée du direct. On s’aperçoit aujourd’hui de ses limites. Le direct ne vaut pas grand-chose sans son contexte, sans mise en perspective, sans connaissances.
La question aujourd’hui est que le temps de la politique ne peut pas être le temps du média ou du direct. La compréhension, l’action, requièrent du temps. La société ne change pas au rythme des médias et de leurs interactions. Il faut compenser cette vitesse par la conscience aiguë que les sociétés sont lentes et complexes, surtout à l’heure de l’ouverture des unes sur les autres et du charivari provoqué par la mondialisation. Le fait de parler d’un problème ne suffit pas à le résoudre.
Comment les choses vont-elles évoluer selon vous ?
Dans moins de cinq ans, l’engouement actuel pour les nouveaux modes de communication interactif va se relativiser. Les hommes politiques auront une utilisation plus sélective d’Internet. Ils vont réaliser que leur crédibilité ne dépend pas de l’usage des technologies mais de leur capacité d’action et de conviction. Les citoyens n’accordent finalement leur confiance à un homme politique qu’en fonction des choix qu’ils ont fait et de ce qui a été accompli.
11/05/2009
Globalisation. Forme de gestion des inégalités mondiales
Pouvoir symbolique
capacité d’imposer un arbitraire culturel comme s’il était une vérité universelle
La notion de champ
« Un champ (…) se définit entre autres choses en définissant des enjeux et des intérêts spécifiques, qui sont irréductibles aux enjeux et aux intérêts propres à d’autres champs (…) et qui ne sont pas perçus de quelqu’un qui n’a pas été construit pour entrer dans ce champ » (Bourdieu: 1980, p.113)
Les enjeux des luttes
« …les luttes dont le champ est le lieu ont pour enjeu le monopole de la violence légitime (autorité spécifique) qui est caractéristique du champ considéré, c’est-à-dire, en définitive, la conservation ou la subversion de la structure de la distribution du capital spécifique » (Bourdieu: 1980, p.114).
Un nouveau champ mondial
La globalisation implique dans cette perspective l’émergence des nouvelles règles de jeu pour gérer ce que l’on pourrait appeler le champ mondial
Simplification économiste
Mondialisation entendue comme
Unification du marché mondial
Obsolescence des États
Apparition d’acteurs industriels globaux
Ulrich BECK, What is Globalization? (Cambridge: Polity Press, 2000)
- GLOBALITÉ : La réalité et la perception d’une “société mondiale” caractérisée par une multiplicité sans unité
- GLOBALISATION: Le processus par lequel la souveraineté nationale des États est affaiblie par des acteurs transnationaux.
- GLOBALISME: L’idéologie qui élimine l’action politique et impose une vision purement économiciste.
Paradoxes démocratiques (A. Giddens, Runaway world, 1999)
•Processus dialectique par le haut et le bas
–Par le haut agissent les marchés mondiaux, les organisations internationales
–Par le bas, les nouveaux espaces économiques et culturels transfrontaliers
•Opposition entre tradition et modernité
•Plus de démocratie, moins de politique
Les villes mondiales comme nœuds de réseaux (Saskia Sassen, Globalisation and its Discontent, 2000)
- Réseau économique de production et de financement indissociable aux réseaux migratoires, identitaires et culturels
capacité d’imposer un arbitraire culturel comme s’il était une vérité universelle
La notion de champ
« Un champ (…) se définit entre autres choses en définissant des enjeux et des intérêts spécifiques, qui sont irréductibles aux enjeux et aux intérêts propres à d’autres champs (…) et qui ne sont pas perçus de quelqu’un qui n’a pas été construit pour entrer dans ce champ » (Bourdieu: 1980, p.113)
Les enjeux des luttes
« …les luttes dont le champ est le lieu ont pour enjeu le monopole de la violence légitime (autorité spécifique) qui est caractéristique du champ considéré, c’est-à-dire, en définitive, la conservation ou la subversion de la structure de la distribution du capital spécifique » (Bourdieu: 1980, p.114).
Un nouveau champ mondial
La globalisation implique dans cette perspective l’émergence des nouvelles règles de jeu pour gérer ce que l’on pourrait appeler le champ mondial
Simplification économiste
Mondialisation entendue comme
Unification du marché mondial
Obsolescence des États
Apparition d’acteurs industriels globaux
Ulrich BECK, What is Globalization? (Cambridge: Polity Press, 2000)
- GLOBALITÉ : La réalité et la perception d’une “société mondiale” caractérisée par une multiplicité sans unité
- GLOBALISATION: Le processus par lequel la souveraineté nationale des États est affaiblie par des acteurs transnationaux.
- GLOBALISME: L’idéologie qui élimine l’action politique et impose une vision purement économiciste.
Paradoxes démocratiques (A. Giddens, Runaway world, 1999)
•Processus dialectique par le haut et le bas
–Par le haut agissent les marchés mondiaux, les organisations internationales
–Par le bas, les nouveaux espaces économiques et culturels transfrontaliers
•Opposition entre tradition et modernité
•Plus de démocratie, moins de politique
Les villes mondiales comme nœuds de réseaux (Saskia Sassen, Globalisation and its Discontent, 2000)
- Réseau économique de production et de financement indissociable aux réseaux migratoires, identitaires et culturels
Citoyenneté mondiale et droits de la personne
Premiers textes qui affirment la nécessité de défendre les libertés fondamentales
Le Code d’Hammourabi (vers 1700 avant Jésus-Christ) – principe d’équité
La Magna Carta (1215)
La « Petition of Rights » (Pétition des droits, 1628)
La « Bill of Rights » (Déclaration des droits, 1689)
Déclaration d’indépendance de l’Amérique
« Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes: tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués pas le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur… » (4 juillet, 1776).
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
14 juillet 1789 prise de La Bastille
4 août 1789 les privilèges de l’Ancien Régime sont abolis et le principe d’égalité est consacré
Du 20 au 26 août 1789 l’Assemblée Nationale adopte la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen: liberté, égalité et fraternité
L’humanité des Lumières
Nouvelle conception de l’humanité fondée sur la raison et non plus sur la religion
L’homme a le droit au bonheur et son devoir est de lutter contre les inégalités sociales ou naturelles par l’éducation, la solidarité et le progrès
La solidarité (principe de fraternité) humaine crée le discours humanitaire
La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
« L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des États Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction. »
La Déclaration universelle des droits de l’homme
1) Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
3) Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
4) Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude.
5) Nul ne sera soumis à la torture.
7) Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi.
9) Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
13) …droit de circuler librement et de choisir sa résidence;
15) …droit à une nationalité;
16) …droit de se marier et de fonder une famille;
17) …droit à la propriété;
18) …droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion;
19) …droit à la liberté d'opinion et d'expression;
20) …droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques;
21) …droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays;
Droits économiques, sociaux et culturels
22) Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Art. 23) 1. …droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. …droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. …droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. …droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
24) …droit au repos et aux loisirs
25) …droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires…La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales
26) …droit à l'éducation.. L'enseignement élémentaire est obligatoire.
27) …droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté.
L’accroissement des inégalités
Le revenu moyen des 20 pays les plus riches est aujourd’hui 37 fois plus élevé que celui des 20 pays les plus pauvres (selon les données de la Banque mondiale).
Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent dans des conditions de pauvreté extrême.
Plus d’un milliard et demi de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable et vivent dans des conditions insalubres (E. Duverger).
Plus de 500 000 enfants n’ont pas d’accès à l’éducation (même au niveau primaire).
Plus d’un milliard d’adultes ne savent pas ni lire ni écrire.
Les nouveaux droits de l’homme
Les droits qui touchent la solidarité (droits collectifs):
le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et « à disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles »
droits culturels des minorités
Les droits liés à l’avancée des sciences et des techniques
Nouvelles technologies de l’information et de la communication
Domaine de la santé
Violations des droits fondamentales
- L’esclavage
- la peine de mort
- la torture
- les disparitions forcées
- l’exploitation et l’abus des enfants
- la discrimination basée sur le sexe (et l’orientation sexuelle), sur les caractéristiques ethniques, la culture et la religion
- la censure
- l’imposition des croyances et des convictions profondes
Le Code d’Hammourabi (vers 1700 avant Jésus-Christ) – principe d’équité
La Magna Carta (1215)
La « Petition of Rights » (Pétition des droits, 1628)
La « Bill of Rights » (Déclaration des droits, 1689)
Déclaration d’indépendance de l’Amérique
« Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes: tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués pas le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur… » (4 juillet, 1776).
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
14 juillet 1789 prise de La Bastille
4 août 1789 les privilèges de l’Ancien Régime sont abolis et le principe d’égalité est consacré
Du 20 au 26 août 1789 l’Assemblée Nationale adopte la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen: liberté, égalité et fraternité
L’humanité des Lumières
Nouvelle conception de l’humanité fondée sur la raison et non plus sur la religion
L’homme a le droit au bonheur et son devoir est de lutter contre les inégalités sociales ou naturelles par l’éducation, la solidarité et le progrès
La solidarité (principe de fraternité) humaine crée le discours humanitaire
La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
« L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des États Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction. »
La Déclaration universelle des droits de l’homme
1) Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
3) Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
4) Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude.
5) Nul ne sera soumis à la torture.
7) Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi.
9) Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
13) …droit de circuler librement et de choisir sa résidence;
15) …droit à une nationalité;
16) …droit de se marier et de fonder une famille;
17) …droit à la propriété;
18) …droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion;
19) …droit à la liberté d'opinion et d'expression;
20) …droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques;
21) …droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays;
Droits économiques, sociaux et culturels
22) Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Art. 23) 1. …droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. …droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. …droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. …droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
24) …droit au repos et aux loisirs
25) …droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires…La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales
26) …droit à l'éducation.. L'enseignement élémentaire est obligatoire.
27) …droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté.
L’accroissement des inégalités
Le revenu moyen des 20 pays les plus riches est aujourd’hui 37 fois plus élevé que celui des 20 pays les plus pauvres (selon les données de la Banque mondiale).
Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent dans des conditions de pauvreté extrême.
Plus d’un milliard et demi de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable et vivent dans des conditions insalubres (E. Duverger).
Plus de 500 000 enfants n’ont pas d’accès à l’éducation (même au niveau primaire).
Plus d’un milliard d’adultes ne savent pas ni lire ni écrire.
Les nouveaux droits de l’homme
Les droits qui touchent la solidarité (droits collectifs):
le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et « à disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles »
droits culturels des minorités
Les droits liés à l’avancée des sciences et des techniques
Nouvelles technologies de l’information et de la communication
Domaine de la santé
Violations des droits fondamentales
- L’esclavage
- la peine de mort
- la torture
- les disparitions forcées
- l’exploitation et l’abus des enfants
- la discrimination basée sur le sexe (et l’orientation sexuelle), sur les caractéristiques ethniques, la culture et la religion
- la censure
- l’imposition des croyances et des convictions profondes
10/15/2009
Plan de travail (préparation du travail final)
Le travail final est un essai sur l’une des questions liées à la problématique du cours « Culture, différence et globalisation »
- Focus dans la dimension culturelle
- Focus dans un espace globalisé
Travail final
Pourcentage d’évaluation: 50% de la note;
Longueur suggérée pour le travail: autour de 15 pages;
Date de remise du travail : mardi le 1er décembre
Plan de travail
L’évaluation du plan fait partie de la note finale (toujours de manière positive)
Date de remise du plan: 3 novembre
Longueur suggérée: 2-3 pages
Démarche à suivre
1) Sélectionner un sujet de recherche pertinent (la diversité culturelle, l’immigration, les problèmes linguistiques, la marchandisation de la culture, les inégalités sociales liées à la consommation culturelle, les nouvelles technologies appliquées à la culture dans un monde globalisé, etc.)
2) Comme on l’a fait pour l’exposé, prendre un objet d’analyse, un débat de société, un événement (médiatisé).
3) Donner un titre au travail (indicateur de la démarche à suivre).
4) Sélectionner une bibliographie scientifique adéquate au sujet choisi (construction d’un cadre théorique sur les grands enjeux du problème en question).
-Distinguer cette bibliographie d’une littérature à teneur idéologique (revue de presse, manifestes politiques, déclarations des groupes de pression, lettres de lecteurs, forums de discussion, etc.)
- Focus dans la dimension culturelle
- Focus dans un espace globalisé
Travail final
Pourcentage d’évaluation: 50% de la note;
Longueur suggérée pour le travail: autour de 15 pages;
Date de remise du travail : mardi le 1er décembre
Plan de travail
L’évaluation du plan fait partie de la note finale (toujours de manière positive)
Date de remise du plan: 3 novembre
Longueur suggérée: 2-3 pages
Démarche à suivre
1) Sélectionner un sujet de recherche pertinent (la diversité culturelle, l’immigration, les problèmes linguistiques, la marchandisation de la culture, les inégalités sociales liées à la consommation culturelle, les nouvelles technologies appliquées à la culture dans un monde globalisé, etc.)
2) Comme on l’a fait pour l’exposé, prendre un objet d’analyse, un débat de société, un événement (médiatisé).
3) Donner un titre au travail (indicateur de la démarche à suivre).
4) Sélectionner une bibliographie scientifique adéquate au sujet choisi (construction d’un cadre théorique sur les grands enjeux du problème en question).
-Distinguer cette bibliographie d’une littérature à teneur idéologique (revue de presse, manifestes politiques, déclarations des groupes de pression, lettres de lecteurs, forums de discussion, etc.)
10/05/2009
Identité et différence: éléments pour penser le soi et l’autre
Deux grands processus
1) un principe qui est censé garantir la permanence dans le temps d’un individu
2) une série de profils sociaux et culturels propres aux individus dans les sociétés modernes
« …l’identité est ce qui permet dans un seul et même mouvement à la fois de souligner la singularité d’un individu et de nous rendre, au sein d’une culture ou d’une société données, semblable à certains autres » (D. Martucccelli, 2002)
Deux grands mouvements
1) ce qui singularise
2) ce qui amalgame
Composants essentiels du processus identitaire
1) Le sentiment de son être matériel
2) Le sentiment d'appartenance
3) Le sentiment d'unité et de cohérence
4) Le sentiment de continuité temporelle
5) Le sentiment de différence
6) Le sentiment de valeur
7) Le sentiment d'autonomie
8) Le sentiment de confiance
9) Le sentiment d'existence et d'effort central
Deux grandes tendances
1) fixation, permanence
processus de dévoilement (l’essence)
2) flottement, changement
processus de construction (l’existence)
Identité narrative
sans le secours de la narration, le problème de l’identité est condamné à une antinomie sans solution: ou bien l’on pose un sujet (individuel ou collectif) identique à lui-même dans la diversité de ses états, ou bien on considère que ce sujet identique n’est qu’une illusion (Paul Ricœur, 1990)
Narration et mémoire
La mémoire est l’administration du passé dans le présent (Halbwachs,1968)
« La mémoire est la vie, toujours portée par des groupes vivants et à ce titre, elle est en évolution permanente, ouverte à la dialectique du souvenir et de l’amnésie, inconsciente de ses déformations successives, vulnérable à toutes les utilisations et manipulations, susceptible de longues latences et de soudaines revitalisations. » (Nora, 1984: p. XIX).
Il y a une grammaire narrative
« Raconter sa vie, on l’a dit a maintes fois, c’est se mouler dans un cadre, un genre qui obéit à des lois, structure temporelle rétroactive et rétrospective, regard sur le passé, chronologie d'événements obligés, naissance, première communion, mariage, travail, guerre, enfants, etc. » (R. Robin, 1986: p. 104).
1) un principe qui est censé garantir la permanence dans le temps d’un individu
2) une série de profils sociaux et culturels propres aux individus dans les sociétés modernes
« …l’identité est ce qui permet dans un seul et même mouvement à la fois de souligner la singularité d’un individu et de nous rendre, au sein d’une culture ou d’une société données, semblable à certains autres » (D. Martucccelli, 2002)
Deux grands mouvements
1) ce qui singularise
2) ce qui amalgame
Composants essentiels du processus identitaire
1) Le sentiment de son être matériel
2) Le sentiment d'appartenance
3) Le sentiment d'unité et de cohérence
4) Le sentiment de continuité temporelle
5) Le sentiment de différence
6) Le sentiment de valeur
7) Le sentiment d'autonomie
8) Le sentiment de confiance
9) Le sentiment d'existence et d'effort central
Deux grandes tendances
1) fixation, permanence
processus de dévoilement (l’essence)
2) flottement, changement
processus de construction (l’existence)
Identité narrative
sans le secours de la narration, le problème de l’identité est condamné à une antinomie sans solution: ou bien l’on pose un sujet (individuel ou collectif) identique à lui-même dans la diversité de ses états, ou bien on considère que ce sujet identique n’est qu’une illusion (Paul Ricœur, 1990)
Narration et mémoire
La mémoire est l’administration du passé dans le présent (Halbwachs,1968)
« La mémoire est la vie, toujours portée par des groupes vivants et à ce titre, elle est en évolution permanente, ouverte à la dialectique du souvenir et de l’amnésie, inconsciente de ses déformations successives, vulnérable à toutes les utilisations et manipulations, susceptible de longues latences et de soudaines revitalisations. » (Nora, 1984: p. XIX).
Il y a une grammaire narrative
« Raconter sa vie, on l’a dit a maintes fois, c’est se mouler dans un cadre, un genre qui obéit à des lois, structure temporelle rétroactive et rétrospective, regard sur le passé, chronologie d'événements obligés, naissance, première communion, mariage, travail, guerre, enfants, etc. » (R. Robin, 1986: p. 104).
9/16/2009
Autour de la notion de culture
Axes d’opposition
Culture – nature (acquis – innée, ou biologique)
Culture – civilisation (particulier – universel)
Culture – identité (collectif – individuel)
Culture – politique (irréfléchi – rationnel)
Culture – institutions et produits (symbolique – matériel)
Un espace de médiations entre l’individu et la société
Du point de vue anthropologique:
L’accent est mis dans l’unité (homogénéité)
Du point de vue sociologique:
L’accent est mis dans le conflit (influence du marxisme)
Culture – nature (acquis – innée, ou biologique)
Culture – civilisation (particulier – universel)
Culture – identité (collectif – individuel)
Culture – politique (irréfléchi – rationnel)
Culture – institutions et produits (symbolique – matériel)
Un espace de médiations entre l’individu et la société
Du point de vue anthropologique:
L’accent est mis dans l’unité (homogénéité)
Du point de vue sociologique:
L’accent est mis dans le conflit (influence du marxisme)
8/27/2009
Plan de cours • Automne 2009
Faculté des Études Supérieures
Maîtrise en études internationales
Culture, différence et globalisation
INT 6030 – (3 crédits)
Salle de cours B-442 - PAV. Marie-Victorin
Enseignante: Viviana Fridman
E-mail: vivifridman@gmail.com
Horaire du cours: mardi de 13h00 à 16h00
Horaire de consultation: jeudi 9h30-11h
Horaire de complément des travaux pratiques : jeudi 11h-12h30
Site Internet : http://culture-globalisation.blogspot.com/
1. Description du cours
Le séminaire a pour objectif général d’appréhender les dimensions matérielles et symboliques de la culture à l’ère de la globalisation. Il vise à donner les outils permettant d’explorer les discours, les valeurs et les codes qui participent aux constructions contemporaines de la culture à partir des concepts d’identité et de différence. Il se propose aussi d’examiner les tensions et les transformations qui façonnent les figures de la culture telles qu’elles médiatisent la production, la représentation et la négociation des appartenances individuelles et collectives au sein des sociétés et dans leurs relations.
2. Modalités pédagogiques
· L’enseignante exposera des questions théoriques, se penchera sur les concepts élémentaires dont on a besoin pour mieux comprendre les enjeux de la culture à l’ère de la globalisation, offrant une contextualisation des grands débats examinés.
· A chaque cours il y aura un ensemble de lectures indiquées qui seront la base d’un travail de séminaire.
· Les étudiant-e-s interviendront en élaborant des questions sur les textes de lecture obligatoire en vue d’alimenter la discussion et feront des exposés sur des sujets liés aux enjeux examinés dans ces textes.
· Dans le cadre de quelques cours spécifiques il y aura des conférencier-e-s invité-e-s.
· Il y aura une période de consultation avec le professeur et une période pour le soutien à la réalisation des travaux pratiques.
3. Modalités d’évaluation
· Compte rendu de lecture : Les étudiant(e)s soumettront par écrit, à la 6ème semaine de cours (le 6 octobre), un compte rendu du rapport abrégé de la commission Bouchard-Taylor : http://www.accommodements.qc.ca/documentation/rapports/rapport-final-abrege-fr.pdf et du chapitre 3 du livre de V. Armony, d’environ 10 pages (interligne et demie) où seront présentés : a) les grandes enjeux traités dans le rapport, les arguments qui soutient la position défendue par les auteurs du rapport ; b) les interrogations que soulève sa lecture et c) le point de vue de V. Armony sur le débat autour de la nation et de la diversité culturelle au Québec (30% de la note finale).
· Commentaire critique et exposé sur l’un des textes de lecture obligatoire (à choisir au début de la session) articulé à une question d’actualité : les étudiant(e)s commenteront un événement, un processus ou un produit culturel associés à l’actualité en s’inspirant des concepts, arguments et points de vue articulés dans les textes à l’étude pour les discussions en classe. Ce commentaire prendra la forme d’une présentation orale d’une durée d’environ 12 minutes. Un plan ou une synthèse dudit commentaire devra être remis par écrit en début de séance. (20% de la note finale).
· Travail de session : Les étudiants et étudiantes réaliseront un essai sur un thème de leur choix, associé à l’une ou l’autre des problématiques abordées en cours. Un plan de l’essai accompagné d’une bibliographie commentée devra être remis au plus tard lors de la 10ème séance (3 novembre). L’essai écrit d’une longueur maximale de 15 pages (interligne et demie) devra être remis lors de la 14ème séance. (50% de la note finale).
Note
- Retards : Sauf circonstances exceptionnelles, justifiées par écrit, aucun retard ne sera admis.
- Les travaux doivent être remis en version imprimée.
- Les documents transmis par voies électroniques (fax et courriel) ne sont pas acceptés.
- Un plagiat constaté est sanctionné par la note F sans possibilité de reprise.
4. Calendrier des activités et des lectures
** Les lectures obligatoires sont à la disposition des étudiant(e)s au Service de recherche et de documentation du Département de science politique (C-4052).
Semaine 1, 1 sept.
Présentation du plan de cours
Semaine 2, 8 sept.
Notion de Culture
[1] Malinowski, B. (1944), Une théorie scientifique de la culture, Ch. I (p. 6-8); Ch. 4 (p. 26-29); Ch. 5 (p. 30-34) :
http://classiques.uqac.ca/classiques/malinowsli/theorie_culture/theorie_culture.pdf
[2] Bernier, B. (1979) “Production, culture et idéologie: approche marxiste”, Perspectives anthropologiques. Un collectif d'anthropologues québécois, chapitre 9, pp. 129-141. Montréal: Les Éditions du Renouveau pédagogique.
http://classiques.uqac.ca/contemporains/bernier_bernard/production_culture/production_culture_ideologie.doc
Semaine 3, 15 sept.
Dimension culturelle de la globalisation
[1] Wolton, D. (2003), L'autre mondialisation, Paris, Flammarion, p. 9-44 [2] Entretien avec Dominique Wolton (L’Express, 24/4/2003).
Semaine 4, 22 sept.
Conférence de Victor Armony
« Le débat autour de l’interculturalité au Québec »
[1] Armony, V. (2007), Le Québec expliqué aux immigrants, Ch. 3, Montréal, VLB.
[2] Rapport abrégé de la commission Bouchard-Taylor :
http://www.accommodements.qc.ca/documentation/rapports/rapport-final-abrege-fr.pdf
Semaine 5, 29 sept.
Notions d’identité et de différence
[1] Huntington, S. (1993), “The Clash of Civilizations?”, Foreign Affairs, été 1993:
http://history.club.fatih.edu.tr/103%20Huntington%20Clash%20of%20Civilizations%20full%20text.htm
[2] Cohen, J. (2005), Spanglish America, Paris, Éditions du Félin, 248 p. (introduction) http://www.univ-paris8.fr/scpo/spip/spip.php?article51
[3] Inglehart, R. & Norris, P. (2003), « The true clash of civilizations », Foreign Policy, March-April 2003, pp. 63-70.
http://www.globalpolicy.org/globaliz/cultural/2003/0304clash.htm
Semaine 6, 6 oct.
Diversité culturelle Remise du C.R.
[1] Putnam, R. (2007), “E Pluribus Unum: Diversity and Community in the Twenty-First Century”, Scandinavian Political Studies, 30 (2), 137-174:http://polisci.berkeley.edu/courses/coursepages/Fall2007/ps164a/PS164A-PutnamandSkytte-2007.pdf
[2] Robitaille, A. (2007), « La diversité nuit-elle à la société? », Le Devoir, p. 1, Montréal, 16 août, 2007.
Semaine 7, 13 oct.
Vivre la diversité culturelle
[1] Verbunt, Gilles (2005), « Les obstacles culturels aux apprentissages… », Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, vol. 4, No 140.
www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=ELA_140_0409
[2] Abbondanza, Mona (2000), « Diversité culturelle et milieu organisationnelle… », Revue québécoise de psychologie, vol. 21, No.3.
http://www.rqpsy.qc.ca/ARTICLE/V21/21_3_053.pdf
Semaine 8, 20 oct.
Semaine de lecture
Semaine 9, 27 oct.
Citoyenneté mondiale et droits de la personne
[1] Misgeld, Dieter (1997), « L’éducation mondiale dans une perspective locale », Revue de Sciences de l’Éducation, No. 23, No.1, p. 61-73.
http://www.erudit.org/revue/RSE/1997/v23/n1/031902ar.pdf
[2] Gilabert, Pablo (2007), « La justice globale, le multiculturalisme et les revendications des immigrants », Philosophique, No.34 vol. 1, p. 41-60
http://www.erudit.org/revue/philoso/2007/v34/n1/015862ar.pdf
Semaine 10, 3 nov.
Remise du plan pour le T.F.
Impérialisme, colonialisme et globalisation comme formes de gestion des inégalités mondiales
Centre tricontinental (Louvain-la-Neuve, Belgique) (2000), Cultures et mondialisation: résistances et alternatives, pp.5-29, Paris-Montréal, L'Harmattan, 254 p.
Semaine 11, 10 nov.
Goût et pratiques culturelles dans un monde globalisé
Fridman, V. & Ollivier, M. (2004), « Ouverture ostentatoire à la diversité et cosmopolitisme. Vers une nouvelle configuration discursive », Sociologie et Sociétés, Vol. 36, No. 1, pp. 105-126.
http://www.erudit.org/revue/socsoc/2004/v36/n1/009584ar.html
Semaine 12, 17 nov.
Hégémonie culturelle et glocalisation
[1] Hannigan, J. (2003), « L’économie mondiale du divertissement », dans Contestation et mondialisation, (dir. Cameron D. et Gross Stein, J.), Montréal, PUM, 219 p., pp. 31-63 et [2] Canclini, N. García (2007), L’Amérique latine au XXe siècle, Ch. 5, Laval, PUL, 118 p.
Semaine 13, 24 nov.
Nouvelles technologies, nouvelles cultures?
[1] Block, D. (2004), « Mondialisation, communication transnationale et Internet », dans International Journal on Multicultural Societies (IJMS), vol 6, No.1
http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001385/138569f.pdf#page=39
[2] Grant, P. et Wood, C. (2004), « La technologie » pp.431-459, dans Le marché des étoiles : culture populaire et mondialisation, Montréal, Boréal, 596 p.
[3] Entrevue avec Dominique Wolton :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/342905.FR.php
Semaine 14, 1 déc.
Synthèse Remise du travail final
5. Bibliographie
Albrow, Martin (1997), The Global Age, Stanford (California), Stanford University Press, 246 p.
Anderson, Benedict (2002), L'imaginaire national: réflexions sur l'origine et l'essor du nationalisme, Paris, La Découverte, 212 p.
Anzaldua, Gloria (1987), Borderlands: the new mestiza/ La frontera, San Francisco, Aunt Lute Books, 203 p.
Assayag, Jackie (2005), La mondialisation vue d'ailleurs : l’Inde désorientée, Paris, Éditions du Seuil, 294 p.
Bauman, Zygmunt (1999), Le coût humain de la mondialisation, Paris, Hachette, 204 p.
Beck, Ulrich (2005), Pouvoir et contre-pouvoir à l'ère de la mondialisation, Paris, Flammarion, 599 p.
Cameron, David et Stein Gross, Janice (2003), Contestation et mondialisation : repenser la culture de la communication, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, 218 p.
Canclini, Néstor García (2007), L’Amérique latine au XXe siècle, Laval, PUL, 118 p.
Centre tricontinental (Louvain-la-Neuve, Belgique) (2000), Cultures et mondialisation: résistances et alternatives, Paris-Montréal, L'Harmattan, 254 p.
Colloque international sur les statistiques culturelles (2002), Actes du Colloque international sur les statistiques culturelles : Montréal, du 21 au 23 octobre 2002, Québec, Institut de la statistique du Québec & Institut de statistique de l'Unesco, 526 p.
Cohen, Daniel (2004 0, La mondialisation et ses ennemis, Paris, Hachette, 263 p.
Cohen, James (2005), Spanglish America, Paris, Éditions du Félin, 248 p.
Cuche, Denys (1996), La notion de culture dans les sciences sociales, Paris : La Découverte, 123 p. ISBN 2-7071-2649-7.
Demorgon, Jacques (2004), Complexité des cultures et de l'interculturel : contre les pensées uniques, Paris, Anthropos, 336 p.
Davis, Mike (2006), Au-delà de Blade Runner : Los Angeles et l'Imagination du désastre, Paris, Allia, 150 p.
Featherstone, Mike (1995), Undoing culture : globalization, postmoderism and identity, London, Sage Publications, 178 p.
Fridman, Viviana et Olliver, Michèle [sous la dir. de] (2004), Goûts, pratiques culturelles et inégalités sociales : branchés et exclus, numéro spécial de Sociologie et sociétés, vol. XXXVI, No. 1, printemps 2004.
George, Susan et Wolf, Martin (2002), La mondialisation libérale, Paris, Bernard Grasset : Les Échos, 184 p.
Grant, Peter S. et Wood, Christopher (2004), Le marché des étoiles : culture populaire et mondialisation, Montréal, Boréal, 596 p.
Huntington, Samuel P. (2000), Le Choc des civilisations, Paris, Odile Jacob, 545 p.
Imbert, Patrick (2004), Trajectoires culturelles transaméricaines : médias, publicité, littérature et mondialisation, Ottawa : Les Presses de l'Université d'Ottawa, 341 p.
Lévy, Pierre (1995), Qu'est-ce que le virtuel?, Paris, La Découverte, 156 p.
Macleod, Donald V. L. (2004), Tourism, globalisation and cultural change: an island community perspective, Clevedon [Angleterre] & Toronto : Channel View Publications, 244 p.
Martin, Dominique, Metzger, Jean-Luc et Pierre Philippe (2003), Les Métamorphoses du Monde (Sociologie de la Mondialisation), Paris, Seuil, 409 p.
Martuccelli, Danilo (1999), Sociologies de la modernité, Paris, Gallimard.
Mattelart, Armand (2005), Diversité culturelle et mondialisation, Paris, La Découverte, 122 p.
Mattelart, Armand (2002), La Mondialisation de la communication (3e édition), 127 p.
Morley, David et Robins, Kevin (1995), Spaces of identity : global media, electronic landscapes and cultural boundaries, London, Routledge, 257 p.
Mounier, Pierre (2001), Pierre Bourdieu : une introduction, Paris, Pocket/ La Découverte, 282 p.
Lahire, Bernard (2004), La culture des individus : dissonances culturelles et distinction de soi, Paris : Éditions La Découverte, 777 p.
King, Anthony D. (2004), Spaces of global cultures : architecture, urbanism, identity, London, Routledge, 256 p.
George, Susan et Wolf, Martin (2002), La mondialisation libérale, Paris, Bernard Grasset: Les Échos, 184 p.
Raboy, Marc (1994), Développement culturel et mondialisation de l'économie: un enjeu démocratique, Québec : Institut québécois de recherche sur la culture, 144 p.
Ritzer, Georges (2004), The McDonaldization of Society (Revised New Century Edition), London, Pine Forge Press, 308 p.
Ritzer, Georges (2004), The Globalization of Nothing, London, Pine Forge Press, 258 p.
Shipman, Alan (2002), The Globalization Myth, Cambridge, Icon Books, 236 p.
Suárez-Orozco, Marcelo M. et Qin-Hilliard, Desirée (2004), Globalization : culture and education in the new millennium, Berkeley, University of California Press, 275 p.
Wallerstein, Immanuel (2006), Comprendre le monde (Introduction à l’analyse des systèmes-monde), Paris, La Découverte, 173 p.
Warnier, Jean-Pierre (2004), La mondialisation de la culture, Paris, La Découverte, 119 p.
Wolton, Dominique (2003), L'autre mondialisation, Paris : Flammarion, 211 p.
Maîtrise en études internationales
Culture, différence et globalisation
INT 6030 – (3 crédits)
Salle de cours B-442 - PAV. Marie-Victorin
Enseignante: Viviana Fridman
E-mail: vivifridman@gmail.com
Horaire du cours: mardi de 13h00 à 16h00
Horaire de consultation: jeudi 9h30-11h
Horaire de complément des travaux pratiques : jeudi 11h-12h30
Site Internet : http://culture-globalisation.blogspot.com/
1. Description du cours
Le séminaire a pour objectif général d’appréhender les dimensions matérielles et symboliques de la culture à l’ère de la globalisation. Il vise à donner les outils permettant d’explorer les discours, les valeurs et les codes qui participent aux constructions contemporaines de la culture à partir des concepts d’identité et de différence. Il se propose aussi d’examiner les tensions et les transformations qui façonnent les figures de la culture telles qu’elles médiatisent la production, la représentation et la négociation des appartenances individuelles et collectives au sein des sociétés et dans leurs relations.
2. Modalités pédagogiques
· L’enseignante exposera des questions théoriques, se penchera sur les concepts élémentaires dont on a besoin pour mieux comprendre les enjeux de la culture à l’ère de la globalisation, offrant une contextualisation des grands débats examinés.
· A chaque cours il y aura un ensemble de lectures indiquées qui seront la base d’un travail de séminaire.
· Les étudiant-e-s interviendront en élaborant des questions sur les textes de lecture obligatoire en vue d’alimenter la discussion et feront des exposés sur des sujets liés aux enjeux examinés dans ces textes.
· Dans le cadre de quelques cours spécifiques il y aura des conférencier-e-s invité-e-s.
· Il y aura une période de consultation avec le professeur et une période pour le soutien à la réalisation des travaux pratiques.
3. Modalités d’évaluation
· Compte rendu de lecture : Les étudiant(e)s soumettront par écrit, à la 6ème semaine de cours (le 6 octobre), un compte rendu du rapport abrégé de la commission Bouchard-Taylor : http://www.accommodements.qc.ca/documentation/rapports/rapport-final-abrege-fr.pdf et du chapitre 3 du livre de V. Armony, d’environ 10 pages (interligne et demie) où seront présentés : a) les grandes enjeux traités dans le rapport, les arguments qui soutient la position défendue par les auteurs du rapport ; b) les interrogations que soulève sa lecture et c) le point de vue de V. Armony sur le débat autour de la nation et de la diversité culturelle au Québec (30% de la note finale).
· Commentaire critique et exposé sur l’un des textes de lecture obligatoire (à choisir au début de la session) articulé à une question d’actualité : les étudiant(e)s commenteront un événement, un processus ou un produit culturel associés à l’actualité en s’inspirant des concepts, arguments et points de vue articulés dans les textes à l’étude pour les discussions en classe. Ce commentaire prendra la forme d’une présentation orale d’une durée d’environ 12 minutes. Un plan ou une synthèse dudit commentaire devra être remis par écrit en début de séance. (20% de la note finale).
· Travail de session : Les étudiants et étudiantes réaliseront un essai sur un thème de leur choix, associé à l’une ou l’autre des problématiques abordées en cours. Un plan de l’essai accompagné d’une bibliographie commentée devra être remis au plus tard lors de la 10ème séance (3 novembre). L’essai écrit d’une longueur maximale de 15 pages (interligne et demie) devra être remis lors de la 14ème séance. (50% de la note finale).
Note
- Retards : Sauf circonstances exceptionnelles, justifiées par écrit, aucun retard ne sera admis.
- Les travaux doivent être remis en version imprimée.
- Les documents transmis par voies électroniques (fax et courriel) ne sont pas acceptés.
- Un plagiat constaté est sanctionné par la note F sans possibilité de reprise.
4. Calendrier des activités et des lectures
** Les lectures obligatoires sont à la disposition des étudiant(e)s au Service de recherche et de documentation du Département de science politique (C-4052).
Semaine 1, 1 sept.
Présentation du plan de cours
Semaine 2, 8 sept.
Notion de Culture
[1] Malinowski, B. (1944), Une théorie scientifique de la culture, Ch. I (p. 6-8); Ch. 4 (p. 26-29); Ch. 5 (p. 30-34) :
http://classiques.uqac.ca/classiques/malinowsli/theorie_culture/theorie_culture.pdf
[2] Bernier, B. (1979) “Production, culture et idéologie: approche marxiste”, Perspectives anthropologiques. Un collectif d'anthropologues québécois, chapitre 9, pp. 129-141. Montréal: Les Éditions du Renouveau pédagogique.
http://classiques.uqac.ca/contemporains/bernier_bernard/production_culture/production_culture_ideologie.doc
Semaine 3, 15 sept.
Dimension culturelle de la globalisation
[1] Wolton, D. (2003), L'autre mondialisation, Paris, Flammarion, p. 9-44 [2] Entretien avec Dominique Wolton (L’Express, 24/4/2003).
Semaine 4, 22 sept.
Conférence de Victor Armony
« Le débat autour de l’interculturalité au Québec »
[1] Armony, V. (2007), Le Québec expliqué aux immigrants, Ch. 3, Montréal, VLB.
[2] Rapport abrégé de la commission Bouchard-Taylor :
http://www.accommodements.qc.ca/documentation/rapports/rapport-final-abrege-fr.pdf
Semaine 5, 29 sept.
Notions d’identité et de différence
[1] Huntington, S. (1993), “The Clash of Civilizations?”, Foreign Affairs, été 1993:
http://history.club.fatih.edu.tr/103%20Huntington%20Clash%20of%20Civilizations%20full%20text.htm
[2] Cohen, J. (2005), Spanglish America, Paris, Éditions du Félin, 248 p. (introduction) http://www.univ-paris8.fr/scpo/spip/spip.php?article51
[3] Inglehart, R. & Norris, P. (2003), « The true clash of civilizations », Foreign Policy, March-April 2003, pp. 63-70.
http://www.globalpolicy.org/globaliz/cultural/2003/0304clash.htm
Semaine 6, 6 oct.
Diversité culturelle Remise du C.R.
[1] Putnam, R. (2007), “E Pluribus Unum: Diversity and Community in the Twenty-First Century”, Scandinavian Political Studies, 30 (2), 137-174:http://polisci.berkeley.edu/courses/coursepages/Fall2007/ps164a/PS164A-PutnamandSkytte-2007.pdf
[2] Robitaille, A. (2007), « La diversité nuit-elle à la société? », Le Devoir, p. 1, Montréal, 16 août, 2007.
Semaine 7, 13 oct.
Vivre la diversité culturelle
[1] Verbunt, Gilles (2005), « Les obstacles culturels aux apprentissages… », Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, vol. 4, No 140.
www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=ELA_140_0409
[2] Abbondanza, Mona (2000), « Diversité culturelle et milieu organisationnelle… », Revue québécoise de psychologie, vol. 21, No.3.
http://www.rqpsy.qc.ca/ARTICLE/V21/21_3_053.pdf
Semaine 8, 20 oct.
Semaine de lecture
Semaine 9, 27 oct.
Citoyenneté mondiale et droits de la personne
[1] Misgeld, Dieter (1997), « L’éducation mondiale dans une perspective locale », Revue de Sciences de l’Éducation, No. 23, No.1, p. 61-73.
http://www.erudit.org/revue/RSE/1997/v23/n1/031902ar.pdf
[2] Gilabert, Pablo (2007), « La justice globale, le multiculturalisme et les revendications des immigrants », Philosophique, No.34 vol. 1, p. 41-60
http://www.erudit.org/revue/philoso/2007/v34/n1/015862ar.pdf
Semaine 10, 3 nov.
Remise du plan pour le T.F.
Impérialisme, colonialisme et globalisation comme formes de gestion des inégalités mondiales
Centre tricontinental (Louvain-la-Neuve, Belgique) (2000), Cultures et mondialisation: résistances et alternatives, pp.5-29, Paris-Montréal, L'Harmattan, 254 p.
Semaine 11, 10 nov.
Goût et pratiques culturelles dans un monde globalisé
Fridman, V. & Ollivier, M. (2004), « Ouverture ostentatoire à la diversité et cosmopolitisme. Vers une nouvelle configuration discursive », Sociologie et Sociétés, Vol. 36, No. 1, pp. 105-126.
http://www.erudit.org/revue/socsoc/2004/v36/n1/009584ar.html
Semaine 12, 17 nov.
Hégémonie culturelle et glocalisation
[1] Hannigan, J. (2003), « L’économie mondiale du divertissement », dans Contestation et mondialisation, (dir. Cameron D. et Gross Stein, J.), Montréal, PUM, 219 p., pp. 31-63 et [2] Canclini, N. García (2007), L’Amérique latine au XXe siècle, Ch. 5, Laval, PUL, 118 p.
Semaine 13, 24 nov.
Nouvelles technologies, nouvelles cultures?
[1] Block, D. (2004), « Mondialisation, communication transnationale et Internet », dans International Journal on Multicultural Societies (IJMS), vol 6, No.1
http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001385/138569f.pdf#page=39
[2] Grant, P. et Wood, C. (2004), « La technologie » pp.431-459, dans Le marché des étoiles : culture populaire et mondialisation, Montréal, Boréal, 596 p.
[3] Entrevue avec Dominique Wolton :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/342905.FR.php
Semaine 14, 1 déc.
Synthèse Remise du travail final
5. Bibliographie
Albrow, Martin (1997), The Global Age, Stanford (California), Stanford University Press, 246 p.
Anderson, Benedict (2002), L'imaginaire national: réflexions sur l'origine et l'essor du nationalisme, Paris, La Découverte, 212 p.
Anzaldua, Gloria (1987), Borderlands: the new mestiza/ La frontera, San Francisco, Aunt Lute Books, 203 p.
Assayag, Jackie (2005), La mondialisation vue d'ailleurs : l’Inde désorientée, Paris, Éditions du Seuil, 294 p.
Bauman, Zygmunt (1999), Le coût humain de la mondialisation, Paris, Hachette, 204 p.
Beck, Ulrich (2005), Pouvoir et contre-pouvoir à l'ère de la mondialisation, Paris, Flammarion, 599 p.
Cameron, David et Stein Gross, Janice (2003), Contestation et mondialisation : repenser la culture de la communication, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, 218 p.
Canclini, Néstor García (2007), L’Amérique latine au XXe siècle, Laval, PUL, 118 p.
Centre tricontinental (Louvain-la-Neuve, Belgique) (2000), Cultures et mondialisation: résistances et alternatives, Paris-Montréal, L'Harmattan, 254 p.
Colloque international sur les statistiques culturelles (2002), Actes du Colloque international sur les statistiques culturelles : Montréal, du 21 au 23 octobre 2002, Québec, Institut de la statistique du Québec & Institut de statistique de l'Unesco, 526 p.
Cohen, Daniel (2004 0, La mondialisation et ses ennemis, Paris, Hachette, 263 p.
Cohen, James (2005), Spanglish America, Paris, Éditions du Félin, 248 p.
Cuche, Denys (1996), La notion de culture dans les sciences sociales, Paris : La Découverte, 123 p. ISBN 2-7071-2649-7.
Demorgon, Jacques (2004), Complexité des cultures et de l'interculturel : contre les pensées uniques, Paris, Anthropos, 336 p.
Davis, Mike (2006), Au-delà de Blade Runner : Los Angeles et l'Imagination du désastre, Paris, Allia, 150 p.
Featherstone, Mike (1995), Undoing culture : globalization, postmoderism and identity, London, Sage Publications, 178 p.
Fridman, Viviana et Olliver, Michèle [sous la dir. de] (2004), Goûts, pratiques culturelles et inégalités sociales : branchés et exclus, numéro spécial de Sociologie et sociétés, vol. XXXVI, No. 1, printemps 2004.
George, Susan et Wolf, Martin (2002), La mondialisation libérale, Paris, Bernard Grasset : Les Échos, 184 p.
Grant, Peter S. et Wood, Christopher (2004), Le marché des étoiles : culture populaire et mondialisation, Montréal, Boréal, 596 p.
Huntington, Samuel P. (2000), Le Choc des civilisations, Paris, Odile Jacob, 545 p.
Imbert, Patrick (2004), Trajectoires culturelles transaméricaines : médias, publicité, littérature et mondialisation, Ottawa : Les Presses de l'Université d'Ottawa, 341 p.
Lévy, Pierre (1995), Qu'est-ce que le virtuel?, Paris, La Découverte, 156 p.
Macleod, Donald V. L. (2004), Tourism, globalisation and cultural change: an island community perspective, Clevedon [Angleterre] & Toronto : Channel View Publications, 244 p.
Martin, Dominique, Metzger, Jean-Luc et Pierre Philippe (2003), Les Métamorphoses du Monde (Sociologie de la Mondialisation), Paris, Seuil, 409 p.
Martuccelli, Danilo (1999), Sociologies de la modernité, Paris, Gallimard.
Mattelart, Armand (2005), Diversité culturelle et mondialisation, Paris, La Découverte, 122 p.
Mattelart, Armand (2002), La Mondialisation de la communication (3e édition), 127 p.
Morley, David et Robins, Kevin (1995), Spaces of identity : global media, electronic landscapes and cultural boundaries, London, Routledge, 257 p.
Mounier, Pierre (2001), Pierre Bourdieu : une introduction, Paris, Pocket/ La Découverte, 282 p.
Lahire, Bernard (2004), La culture des individus : dissonances culturelles et distinction de soi, Paris : Éditions La Découverte, 777 p.
King, Anthony D. (2004), Spaces of global cultures : architecture, urbanism, identity, London, Routledge, 256 p.
George, Susan et Wolf, Martin (2002), La mondialisation libérale, Paris, Bernard Grasset: Les Échos, 184 p.
Raboy, Marc (1994), Développement culturel et mondialisation de l'économie: un enjeu démocratique, Québec : Institut québécois de recherche sur la culture, 144 p.
Ritzer, Georges (2004), The McDonaldization of Society (Revised New Century Edition), London, Pine Forge Press, 308 p.
Ritzer, Georges (2004), The Globalization of Nothing, London, Pine Forge Press, 258 p.
Shipman, Alan (2002), The Globalization Myth, Cambridge, Icon Books, 236 p.
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